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Huiles Végétales

Plantes Comestibles: Le guide pour vous inspirer a choisir et cultiver des plantes comestibles hors du commun

 

De nombreuses espèces de plantes produisent des graines contenant des graisses. Ces graisses sont utilisées comme réserve de nutriments pour la plante et sont bien souvent présentes en quantité suffisante pour que leur extraction, sous forme d’huile, vaille la peine. Les huiles végétales ont une variété d’utilisations, et bien qu’un grand nombre d’entre elles fassent appel à des procédés trop techniques à petite échelle, elles ont un grand nombre d’utilisations possibles, comme aliment par exemple, ou comme lubrifiant, ou pour alimenter les lampes à huile, ou encore pour la protection du bois.

 

Les huiles sont souvent divisées en trois catégories, suivant leur qualité, et ces catégories sont: non siccatives, semi siccatives et siccatives. Les huiles non siccatives s’oxydent très lentement et restent donc liquides longtemps. Cette qualité les rend idéales comme lubrifiant ou pour alimenter les lampes à huile. Les huiles siccatives d’un autre côté, s’oxydent assez rapidement et deviennent solides, c’est pourquoi on les utilise dans les peintures et vernis, l’huile de lin en est un très bon exemple. Les huiles semi siccatives ont des qualités intermédiaires.

 

Presque toutes les cultures d’huile de la zone tempérée pour la production commerciale se font à partir de plantes annuelles. La liste est assez longue et n’est pas l’objet de ce chapitre mais les plus connues sont: le colza, le soja, le lin, le tournesol et le carthame. Il existe cependant plusieurs plantes vivaces que l’on peut utiliser pour la production d’huile et les plus prometteuses sont décrites ci-dessous. A moins que le contraire ne soit indiqué, toutes produisent une huile comestible.

 

 

Althaea officinalis

 

La Guimauve est une herbacée indigène d’Angleterre et pousse à l’état sauvage sur les parties supérieures des marais saumâtres, le long des fossés et des rives, souvent près de la mer. Comme leur nom commun le suggère, la racine grillée de la plante était utilisée en confiserie bien longtemps avant que le bonbon de ce nom n’apparaisse. La plante est facile à cultiver, aimant la plupart des sols et tolérant des conditions assez sèches. Les graines sont produites en bonne quantité, mais elles sont assez petites et difficiles à récolter à la main. L’huile est siccative. Cette plante est également utilisée pour ses feuilles comestibles crues ou cuites, on fait une colle à partir de la racine, un substitut au blanc d’œuf peut être fabriqué avec l’eau dans laquelle la plante a cuit, et on utilise également les fibres de ses tiges et racines pour faire du papier.

 

 

Les Camélias

 

Arbustes à feuilles persistantes originaires de Chine et du Japon. Les fameux camélias de nos jardins font partie de ce groupe. Ils sont assez rustiques mais n’aiment pas les vents froids et les sols alkalins, ils se plaisent plutôt dans les bois aérés. Ils sont parfois cultivés pour leur huile en Orient, cette huile est non siccative et est surtout populaire comme produit capillaire. Les espèces à cultiver sont les japonicas (le camélia de jardin), C. olifera et C. sasanqua.

 

Cephalotaxus harringtonia

 

Arbuste conifère à feuilles persistantes qui vient des forêts du Japon. Il pousse dans la plupart des sols, même à l’ombre mais préfère la mi- ombre et n’aime pas être trop exposé. Les plantes sont mâles ou femelles mais changent parfois de sexe. Bien sûr, il faut cultiver les deux sexes si vous souhaitez des graines (un mâle pour 5 femelles) mais certaines études montrent que des plantes femelles ont produit des fruits avec des graines stériles. Les fruits et les graines sont comestibles mais peuvent avoir un goût de résine.

 

Cornus sanguinea

 

Le Cornouiller sanguin est un arbuste indigène à feuilles caduques que l’on rencontre dans la nature, dans les forêts mixtes, le maquis et dans les haies sur sols calcaires, bien qu’il se plaise en tous sols. On peut également s’en servir de haie. L’huile, non siccative, est obtenue à partir des graines et du péricarpe (la coque souple entourant la graine). On la dit comestible quand elle est raffinée. On utilise les jeunes branches en vannerie et on peut aussi obtenir une teinture à partir du fruit.

 

 

Corylus avellana

 

Le Noisetier est un arbuste à feuilles caduques des bois et des haies que l’on rencontre particulièrement dans les sols calcaires mais il se plait dans tous les sols. L’huile est non siccative. Le noisetier, outre ses graines, était autrefois cultivé de façon extensive en taillis car son bois servait à fabriquer des plessis et des clôtures, etc. D’autres membres de ce genre botanique sont aussi intéressants, tels que C. colurna, et C. sieboldiana mandschurica (synonyme C. mandschurica).

 

Fagus sylvatica

 

Le Hêtre commun pousse dans la plupart des sols mais mieux vaut éviter les sols trop lourds, humides ou très calcaires. Il ne produit pas de grandes récoltes tous les ans. L’huile est semi siccative et il parait qu’on peut la conserver longtemps sans qu’elle ne devienne rance. La graine est également comestible, ainsi que les jeunes feuilles qui apparaissent lors de ses deux poussées de croissance au printemps et au milieu de l’été.

 

 

Glaucium flavum

 

Le Pavot Cornu est une autre espèce indigène des îles britanniques que l’on trouve sur les bancs de galets le long de la côte. Il est très facile à cultiver dans n’importe quelle bonne terre de jardin mais c’est malheureusement une vivace de courte durée. On dit que l’huile brûle très proprement dans les lampes.

 

  


Juglans regia

 

Le Noyer est plus ou moins naturalisé dans le sud de l’Angleterre. Il se plait dans tous les sols, préférant une glaise profonde et il déteste les expositions venteuses. L’huile est siccative et devient rance très rapidement. La graine est bien sûr comestible et parmi ses autres utilisations, les feuilles écrasées peuvent être utilisées pour repousser les insectes. D’autres espèces de Juglans produisent aussi des graines riches en huile bien que leur production soit réduite dans les régions tempérées. J. cinerea, J. mandschurica et J nigra valent aussi la peine d’être essayés.

 

Les Prunus

 

Le Prunier, le Cerisier, l’Amandier, l’Abricotier et le Pêcher font tous partie de ce genre botanique. On pourrait utiliser les graines de tous les membres de ce genre botanique pour extraire de l’huile, bien que dans notre climat, le prunier est certainement le choix le plus fiable. L’huile est semi siccative. Un mot d’avertissement cependant, si l’huile a un fort goût d’amande amère, il ne faudra la consommer qu’en petite quantité.

 

Rhus verniciflua (Toxicodendron vernicifluum)

 

L’Arbre à Laque ou vernis du Japon est un arbre à feuilles caduques originaire des bois de Chine et du Japon. Il se plait dans une terre de jardin ordinaire mais est sujet à la nectrie couleur de cinabre. L’huile est siccative. En effet, elle est solide à température ambiante et on peut donc l’utiliser comme graisse végétale dans la confection des bougies. Toutes les parties de cet arbre, y compris l’huile sont toxiques. Un vernis ou une laque naturelle peuvent être obtenus à partir de la sève de cet arbre.

 

Vitis vinifera

 

C’est le Raisin. A cause de la taille des graines, il ne serait normalement pas pratique de cultiver cette espèce pour la production d’huile, mais si vous cultivez une qualité raisonnable de vignes pour le vin ou si vous avez accès à la pulpe de quelqu’un qui fait du vin, vous pouvez essayer. L’huile raffinée est comestible et on l’utilise également pour s’éclairer.

 

Enfin, quelques mots concernant l’extraction de l’huile. La meilleure méthode à utiliser si vous désirez consommer l’huile est de la presser à l’aide d’une presse. D’après ce que nous savons, il n’y a aucun fournisseur de presse de taille domestique en Angleterre, une presse à fruit pourrait peut-être être adaptée. Le taux d’extraction sera meilleur si vous moulez un peu les graines avant de presser. Cette méthode d’extraction ne permet cependant pas d’extraire toute l’huile. Si vous faites ensuite bouillir la pulpe, vous pourrez alors récupérer beaucoup plus d’huile, car elle flottera alors à la surface de l’eau. Cette huile n’est pas très bonne pour la consommation mais peut très bien servir pour d’autres utilisations. Veillez à conserver l’huile dans des récipients hermétiques.

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